The "fullness of Christ" is a concept that can be interpreted in several aspects...
The "fullness of Christ" is a concept that can be interpreted in several aspects.
1) The fullness of the presence of our Lord Jesus Christ. This is, in fact, the reason why Christians gather in the Church, as the Lord Himself said about it: "For where two or three are gathered together in My name, I am there in the midst of them" (Matthew 18:20). Furthermore, the Lord says about this: "If anyone loves Me, he will keep My word; and My Father will love him, and We will come to him and make Our home with him" (John 14:24). The Greek word can be translated as a) dwelling, b) rest, c) abiding. It is speaking of the presence of God in a person's life.
2) The Apostle Paul in the Epistle to the Ephesians says: "till we all come to the unity of the faith and of the knowledge of the Son of God, to a perfect man, to the measure of the stature of the fullness of Christ" (Ephesians 4:13). The last words can also be translated as "to the measure of the age of the fullness of Christ." The Apostle is saying that the life of a Christian is directed towards being able, following the apostle himself, to say: "it is no longer I who live, but Christ lives in me" (Galatians 2:20). The apostle also says about this: "Imitate me, just as I also imitate Christ" (1 Corinthians 11:1).
The fullness of Christ, undoubtedly, cannot be adequately described in words; however, these two aspects allow us to identify the main point.
As for the question of how to enter into this fullness, the answer follows from what has been said above. The "gates" through which we can enter the fullness of Christ is the Church. In it, the possibility of prayerful communion with Christ and participation in the sacraments of the Church is revealed to us, where He Himself comes into our lives according to His promise. Also, a fundamental condition for entering into the fullness of Christ is living according to His commandments. But most importantly: since it would be naive to try to force Him into the fullness of communion with us, we must first of all ask this of Him Himself. Many Christians resort, in addition to this, to the prayers of other members of the Church, first and foremost the Most Pure Mother of God.
14 w) Add. (Vulg.) « de notre Seigneur Jésus Christ ».
15 x) Le terme grec traduit ici par « paternité » est plus concret et désigne tout groupe social qui doit son existence et son unité à un même ancêtre. Or, l’origine de tout groupement humain, ou même angélique, remonte à Dieu, Père suprême.
18 y) Paul use de cette énumération, qui désignait dans la philosophie stoïcienne la totalité de l’univers, pour évoquer le rôle universel du Christ dans la régénération du Monde. Voir aussi les dimensions eschatologiques du Temple et de la Terre Promise en Ez 40-45 ; Ap 21.9s. Si l’on veut préciser, les dimensions peuvent être celles du « Mystère » du salut, ou mieux encore celles de l’« Amour » du Christ, qui en est la source, v. suivant. Comme pour la Sagesse, ces dimensions dépassent toute mesure humaine, Jb 11.8-9. Comparer 1.17-19, 23 ; 2.7 ; 3.8 ; Col 2.2s.
19 z) L’amour que le Christ nous a témoigné en se livrant, 5.2, 25 ; Ga 2.20, amour identique à celui du Père, 2.4, 7 ; 2 Co 5.14 et 18-19 ; Rm 8.35, 37, 39. Cf. 1 Co 13.1.
19 a) Plutôt que de « comprendre » (v. 18 ; terme grec d’origine philosophique), il s’agit de « connaître » d’une connaissance religieuse, mystique, pénétrée d’amour, cf. 1.17s ; 3.3s ; voir Os 2.22 ; Jn 10.14, et qui va plus loin que toute connaissance intellectuelle, cf. 1 Co 13. Bien plus, il s’agit moins de connaître que d’être aimé et de le savoir, cf. Ga 4.9, encore qu’il soit impossible de pénétrer la profondeur de cet amour.
19 b) Littéralement « afin que vous soyez remplis dans toute la Plénitude de Dieu » (var. « afin que soit remplie toute la Plénitude de Dieu »). — Par la plénitude de vie divine qu’il reçoit du Christ en qui elle habite, Col 2.9s, le chrétien entre en retour dans la Plénitude du Christ total l’Église et ultérieurement l’Univers nouveau, qu’il contribue à construire, 1.23 ; 2.22 ; 4.12-13 ; Col 2.10.
20 c) Var. (Vulg.) « tout faire ».
Voir « Les Épîtres de Saint Paul » en introduction de « l’épître aux Romains ».
Les épîtres aux Éphésiens et aux Colossiens forment un groupe bien homogène : même mission de Tychique en Col 4.7s et Ep 6.21s ; frappantes ressemblances de style et de doctrine entre Col et Ep. Paul est encore prisonnier, Phm 1, 9s, 13, 23 ; Col 4.3, 10, 18 ; Ep 3.1 ; 4.1 ; 6.20, et cette fois tout suggère Rome comme lieu de sa captivité (de 61 à 63) plutôt que Césarée où l’on s’expliquerait mal la présence de Marc ou d’Onésime, et qu’Éphèse où Luc ne paraît pas avoir été aux côtés de Paul. D’ailleurs le changement du style et le progrès de la doctrine requièrent une certaine distance entre Col, Ep et les « grandes épîtres » Co, Ga, Rm. Une crise est survenue dans l’intervalle : de Colosses, que Paul n’a pas évangélisée lui-même, Col 1.4 ; 2.1, son représentant apostolique Épaphras, 1.7, est venu lui apporter des informations alarmantes. Aussitôt alerté, Paul répond par l’épître aux Colossiens qu’il confie à Tychique. Mais la réaction suscitée en son esprit par le nouveau péril a produit un approfondissement de sa pensée et, de même que Rm lui avait servi à mettre en ordre les idées jaillies dans Ga, de même il écrit cette fois encore une autre épître, pratiquement contemporaine de Col, où il organise sa doctrine en fonction du nouveau point de vue que vient de lui imposer la polémique. Cette admirable synthèse est notre épître « aux Éphésiens ». Une telle dénomination, qui n’est même pas textuellement garantie, cf. Ep 1.1, pourrait faire illusion. En fait, Paul ne s’adresse pas aux fidèles d’Éphèse, qu’il a fréquentés durant trois ans, Ep 1.15 ; 3.2-4, mais plutôt aux croyants en général, et plus particulièrement aux communautés de la vallée du Lycus parmi lesquelles il fait circuler sa lettre, Col 4.16.
L’interprétation dont nous venons de donner les grandes lignes respecte la tradition qui attribue Col et Ep à Paul et garde une forte probabilité. Mais depuis le milieu du XIXe siècle, l’authenticité de ces deux épîtres a été contestée. Le style lourd et répétitif semble à certains n’être pas paulinien ; les idées théologiques, particulièrement celles qui concernent le Corps du Christ, le Christ, Tête du corps et l’Église universelle ne sont pas les mêmes que dans les lettres précédentes, les erreurs combattues sont postérieures à Paul et appartiennent plutôt au gnosticisme du IIe siècle. Ces objections méritent d’être prises au sérieux. Elles sont formulées par de nombreux critiques y compris catholiques. Mais elles ne sont pas irréfutables. En fait, en ce qui concerne Col, on penche plutôt à présent en faveur de l’authenticité – et cela pour de bonnes raisons. Car non seulement on y retrouve ses idées fondamentales, mais les idées nouvelles s’expliquent de façon satisfaisante par les circonstances rapportées plus haut. La même chose peut se dire pour Ep mais là, le doute subsiste. Parmi les arguments en faveur de l’authenticité paulinienne, on note : 1° Ep est l’œuvre d’un auteur doué d’une pensée créatrice, non de quelqu’un qui utilise la pensée d’un autre. 2° Le style lent, riche, voire pesant de Col et Ep qui contraste tant avec les discussions rapides, heurtées des lettres antérieures peut s’expliquer par le fait que Paul ouvrait là de nouveaux et larges horizons. 3° Le style des lettres antérieures n’est lui-même pas totalement cohérent et on peut trouver deux exemples de ce style tardif, contemplatif et quasi liturgique en Rm 3.23-26 et 2 Co 9.8-14. La seule véritable difficulté vient de ce qu’en plusieurs passages Ep semble emprunter des phrases à Col de manière servile et parfois maladroite mais cela peut venir du fait que Paul n’était pas habitué à composer intégralement ses lettres et qu’il peut dans le cas présent avoir permis à un disciple de jouer une part plus grande que d’habitude. Mais il faut reconnaître que les phénomènes notés en 2 et 3 s’expliqueraient plus facilement par l’hypothèse d’un auteur qui ne serait pas Paul si un tel auteur existe, qui fût un penseur au génie créateur semblable à celui de Paul, et qui, en même temps, acceptât d’emprunter servilement des phrases entières à d’autres lettres pauliniennes. La difficulté qu’il y a à postuler un être aussi hybride que l’auteur d’Éphésiens est l’un des principaux facteurs qui ont poussé certains critiques à supposer que Colossiens, d’où sont tirées la plupart des phrases empruntées, était elle aussi non paulinienne. Sachant donc que l’authenticité paulinienne de ces deux épîtres est l’hypothèse la plus probable mais pas la seule possible, nous pouvons tenter de reconstituer la genèse de la pensée paulinienne dans Col et Ep. Les erreurs à Colosses, contre lesquelles se dresse Paul, ne sont pas encore celles des gnostiques du IIe siècle mais plutôt les idées communément rencontrées parmi les juifs esséniens. Le péril y venait de spéculations fondamentalement juives (Col 2.16) sur les puissances célestes ou cosmiques. On accordait à celles-ci le pouvoir de contrôler le mouvement du Cosmos et les Colossiens tendaient à exagérer leur importance, jusqu’à compromettre la suprématie du Christ.
L’auteur de la lettre accepte le terrain de la lutte et ne met pas en doute l’activité de ces Puissances ; il les assimile même aux Anges de la tradition juive, cf. Col 2.15. Mais c’est précisément pour les remettre à leur juste place dans le grand plan du salut. Ils ont joué leur rôle comme intermédiaires et administrateurs de la Loi. Aujourd’hui ce rôle est fini. En instaurant l’ordre nouveau, le Christ Kyrios a pris en main le gouvernement du monde. Son exaltation céleste l’a placé au-dessus des Puissances cosmiques qu’il a dépouillées de leurs anciennes attributions, 2 .15. Lui qui les dominait déjà de par la première création, à titre de Fils Image du Père, il les domine définitivement comme leur chef dans la nouvelle création où il a assumé en lui tout le Plérôme, c’est-à-dire toute la plénitude de l’Être, de Dieu et du monde en Dieu, Col 1.13-20. Affranchis de ces « éléments du monde », Col 2.8, 20, par leur union au Chef et la participation à sa Plénitude, Col 2.10, les chrétiens n’ont plus à se remettre sous leur tyrannie par des observances désuètes et inefficaces, Col 2.16-23. Unis par le baptême au Christ mort et ressuscité, Col 2.11-13, ils sont les membres de son Corps et ne reçoivent leur vie nouvelle que de lui comme de leur Tête vivifiante, Col 2.19. C’est bien toujours ce salut chrétien qui intéresse l’auteur au premier chef, mais les besoins de la polémique l’ont amené à préciser l’extension cosmique de l’œuvre du Christ en y intégrant aux côtés de l’humanité sauvée ce vaste cosmos qui en est le cadre et qui se trouve lui aussi rangé, de façon indirecte, sous la mouvance du seul Seigneur. De là cet épanouissement du thème du « Corps du Christ », déjà esquissé naguère, 1 Co 12: 12, avec une insistance nouvelle sur le Christ comme Tête ; de là cet élargissement cosmique de l’œuvre du salut ; de là cet horizon dilaté où le Christ est davantage considéré dans son triomphe céleste, tandis que l’Église dans son unité collective se construit vers lui ; de là enfin cet accent plus marqué sur l’eschatologie déjà réalisée, cf. Ep 2.6.
Ces perspectives sont reprises dans l’épître aux Éphésiens. Mais l’effort polémique pour remettre les Puissances à leur place a porté ses fruits, Ep 1.20-22, et le regard se dirige davantage sur l’Église, Corps du Christ dilaté aux dimensions de l’univers nouveau, « Plénitude de Celui qui est rempli, tout en tout », Ep 1.23. Dans cette contemplation suprême qui est comme le sommet de son œuvre, l’auteur reprend bien des thèmes anciens pour les ordonner dans la synthèse plus vaste à laquelle il est parvenu. Il repense particulièrement les problèmes de l’épître aux Romains, cet autre sommet qui couronnait l’étape antérieure de sa pensée. Non seulement il en évoque d’un mot les aperçus sur le passé pécheur de l’humanité et sur la gratuité du salut par le Christ, Col 2 1-10, mais encore il reconsidère le problème des Juifs et des païens qui angoissait Paul naguère, Rm 9-11. Et cette fois, c’est sous la lumière apaisée de l’eschatologie réalisée dans le Christ céleste : désormais les deux peuples lui apparaissent unis, réconciliés en une seule humanité nouvelle, et marchant de concert vers le Père, Ep 2.11-22. Cet accès des païens au salut d’Israël dans le Christ est le grand « mystère », Ep 1.9 ; 3.3-6, 9 ; 6.19 ; Col 1.27 ; 2.2 ; 4.3, dont la contemplation lui inspire des accents inimitables : sur l’infinie sagesse divine qu’il y voit déployée, Col 3.9s ; Col 2.3, sur la charité insondable du Christ qui s’y manifeste, Ep 3.18s, sur l’élection toute gratuite qui l’a choisi pour en être le ministre, Col 3.2-8. Ce plan du salut s’est déroulé par étapes selon les desseins éternels de Dieu, Col 1.3-14, et son terme est le mariage du Christ avec l’humanité sauvée qui est l’Église, Ep 5.22-32.
3
3:15 Of whom - The Father. The whole family of angels in heaven, saints in paradise, and believers on earth is named. Being the "children of God," (a more honourable title than "children of Abraham,")and depending on him as the Father of the family.
3:16 The riches of his glory - The immense fulness of his glorious wisdom, power, and mercy. The inner man - The soul.
3:17 Dwell - That is, constantly and sensibly abide.
3:18 That being rooted and grounded - That is, deeply fixed and firmly established, in love. Ye may comprehend - So far as an human mind is capable. What is the breadth of the love of Christ - Embracing all mankind. And length - From everlasting to everlasting.And depth - Not to be fathomed by any creature. And height - Not to be reached by any enemy.
3:19 And to know - But the apostle corrects himself, and immediately observes, it cannot be fully known. This only we know, that the love of Christ surpasses all knowledge. That ye may be filled - Which is the sum of all. With all the fulness of God - With all his light, love, wisdom, holiness, power, and glory. A perfection far beyond a bare freedom from sin.
3:20 Now to him - This doxology is admirably adapted to strengthenour faith, that we may not stagger at the great things the apostle has been praying for, as if they were too much for God to give, or for us to expect from him. That is able - Here is a most beautiful gradation.When he has given us exceeding, yea, abundant blessings, still we may ask for more. And he is able to do it. But we may think of more than we have asked. He is able to do this also. Yea, and above all this.Above all we ask - Above all we can think. Nay, exceedingly, abundantly above all that we can either ask or think.
3:21 In the church - On earth and in heaven.