7 Je vais célébrer les grâces de Yahvé, les louanges de Yahvé, pour tout ce que Yahvé a accompli pour nous, pour sa grande bonté envers la maison d’Israël, pour tout ce qu’il a accompli dans sa miséricorde, pour l’abondance de ses grâces. |
8 Car il dit : « Certes, c’est mon peuple, des fils qui ne vont pas me tromper »; et il fut pour eux un sauveur. |
9 Dans toutes leurs angoisses, ce n’est pas un messager ou un ange, c’est sa face qui les a sauvés. Dans son amour et sa pitié, c’est lui qui les a rachetés, il s’est chargé d’eux et les a portés, tous les jours du passé. |
10 Mais eux, ils se sont révoltés et ils ont irrité son Esprit saint. C’est alors qu’il les a pris en aversion et qu’il les a lui-même combattus. |
11 Mais il s’est souvenu des jours d’autrefois, de Moïse, son serviteur. Où est-il, celui qui les sauva de la mer, le pasteur de son troupeau ? Où est celui qui mettait au milieu d’eux son Esprit saint ? |
12 Celui qui accompagna la droite de Moïse de son bras glorieux, qui fendit les eaux devant eux pour se faire un renom éternel ; |
13 qui les fit passer par les abîmes, comme un cheval passe dans le désert ; ils ne trébuchèrent pas plus |
14 qu’une bête qui descend dans la vallée ; l’Esprit de Yahvé les menait au repos. Ainsi as-tu conduit ton peuple pour te faire un nom glorieux. |
15 Regarde du ciel et vois, depuis ta demeure sainte et glorieuse. Où sont ta jalousie et ta puissance ? Le frémissement de tes entrailles et ta piété pour moi se sont-ils contenus ? |
16 Pourtant tu es notre père. Si Abraham ne nous a pas reconnus, si Israël ne se souvient plus de nous, toi, Yahvé, tu es notre père, notre rédempteur, tel est ton nom depuis toujours. |
17 Pourquoi, Yahvé, nous laisser errer loin de tes voies et endurcir nos cœurs en refusant ta crainte ? Reviens, à cause de tes serviteurs et des tribus de ton héritage. |
18 Pour bien peu de temps ton peuple saint a joui de son héritage ; nos ennemis ont piétiné ton sanctuaire. |
19 Nous sommes, depuis longtemps, des gens sur qui tu ne règnes plus et qui ne portent plus ton nom.Ah ! si tu déchirais les cieux et descendais — devant ta face les montagnes seraient ébranlées ; |